En relation avec le dernier article. Au collège, lorsque j'étais toujours avec les même personnes, ces derniers ont dit que je les prenaient pour bouche trou parce que j'ai eu le malheur de ne pas manger avec eux une seule fois. Après nos réconciliations, je suis resté éloigné et on m'a dit que j'étais collant alors que je n'étais jamais avec eux. Et aujourd'hui, alors que
je souffre en silence, que seul ceux qui se présentent comme véritable amis viennent me demander des nouvelles sans insister mais en comprenant mon mal, ceux qui se disent mes amis me laissent dans mon coin, m'enfoncent dans ma tristesse et me disent soit textuellement qu'
ils en ont rien à foutre, soit en me le faisant comprendre, ou pire encore,
je ne veux affecter personne et ma tristesse n'est pas du tout mon sujet de conversation favoris et
j'essais même de l'oublier, et
on vient me dire que je place mes problèmes avant ceux des autres ou encore
que les leurs sont plus grave Que peut'il y avoir de pire que de perdre un proche après qu'il ait souffert pendant 2 ans de l'une des maladies les plus hargneuses?